Accueil Jeanclaudevandamme.fr
Liens Partenaires
Empreinte de la mort (L') (2004)
Retour à la fiche du film Empreinte de la mort (L')
Vos préférences
12 commentaires
Un des pires Van Damme
rei28
Un des plus affligeants films de Van Damme. Les scènes d'actions sont pas terribles, Van Damme y as peut être gagné en jeu d'acteur, mais le reste est à jeter !! Qu'on se le dise Van Damme ne sera jamais meilleur que dans FULLCONTACT,BLOODSPORT,TIMECOP,UNIVERSAL SOLDIER1 ET DOUBLE IMPACT. "JCVD" est l'exception, pas la règle BLOODSPORT fait ressentir des sensations, L'EMPREINTE DE LA MORT = néant
pas pire
Rémyz
un film de vengeance haut de gamme. j'évite à tout prix les films de vengeance pcq c rempli de clichés et on sait le dénouement d'avance et toutes les étapes et comment c'est traité ya jamais rien de nouveau avec la vengeance. Jean-Claude est brillant dans son rôle et il étonne même. C'est pas mal juste ça qui m'a maintenu accroché. Je trouve que c'est un film qui a été un peu bâclé dans le montage.
mythe
Anonyme
C'est un super film doter d'une puissance sentimentale et d'une action implaccable,sans chichi, maitrisée a la perfection par le désormais (et c'est certain),Mythe JCVD!!!
(sans titre)
aznangelkhmer78
Non naindejardins il joue dans le role de ben archer
franck dux
naindejardins
dans le top 3 des meilleurs vandamme
un tres bon van damme
pierot
van damme dan 1 genre nouveau mé vrémen bien contan qe van damme é fé 1 si bon film!!!
Van damme Komme on la Jamais Vu
Oualid
enfin jlai vu lol , jai trouver ke le film etai plus que bon , nan il ne deçoit pas , jean claude van damme joue extrement bien , on sent kil a son role tres a coeur , certaine scene sont a couper le souffle comme par exemple cel ou le traitre se fai deblaier avc la perceuze par les compere de van damme , d scene triste comme kan van dame rentre ds le resto chinois et aperçoit le massacre serieux sa ma fait dla peine lol , sinon po mal la scene damour avc sa femme lool , nan nan un bon film evidemment pour les fans on aurai voulu un ti fight avc le sun kwan le boss a la fin mais Bon van damme sort son epingle du jeu c du grand art
Au Sommet De Son Art
Kadhal
Par son interprétation dans ce film, Jean Claude Van Damme atteint le sommet de son art. Au fur et à mesure des films dans lesquels il joue, l'acteur ne cesse d'améliorer son interprétation et son jeu d'acteur gagne en profondeur, en crédibilité et en finesse alors continues à nous faire rêver encore longtemps. Je trouve que les choix de l'acteur sont de plus en plus pertinent. "Wake Of Death - L'Empreinte De La Mort" est un film d'une noirceur profonde laissant transparaitre des émotions intenses et poignantes notamment dans les scènes où après le meurtre de sa femme, Jean Claude fait sortir sa tristesse et sa rage intérieure par des larmes, des sentiments de désespoir et de détermination traduits par son acte de vengeance. De plus, les séquences de fusillades et de combats intégrés à l'histoire, surtout pendant les scènes de vengeance, ne sont pas folkloriques mais réelles et efficaces donc un pur plaisir pour les yeux. Depuis "In Hell", l'acteur ne décoit pas par ses choix de films (Se conférer à ma critique concernant "The Hard Corps")hormis peut être "Second In Command" mais son interprétation est irréprochable. Espérons que "Until Death", qui sort sur les écrans espagnols, face une sortie dans les salles françaises pour qu'on puisse apprécier encore le talent d'acteur de Jean Claude qui ne cesse d'évoluer positivement.
Trop triste mais vraiment bien
Gérard
Superbe jeu d'acteur de van damme , histoire coherente dommage que sa femme reste pas en vie ca ferait moins trash...
un bon vandamme
Anonyme
Ce film vaut surtout pour l'excellente prestation de Van Damme qui doit absolument continuer à évoluer dans ce genre de rôle. Dans ce film, Van Damme vampirise l'écran, il est sublime: gueule cassée, jeu tout en retenu, personnage sombre... Quel dommage que ce ne soit pas Ringo Lam (pourtant prévu à l'origine) qui ait mis en image ce film qui aurait pu être le meilleur de Van Damme. Philippe Martinez essaie trop de styliser son film qui aurait mérité une réalisation plus sèche et plus nerveuse. On regrettera ainsi de voir une pousuite en voiture et des gunfights surdécoupés. Mais le film reste tout de même bon grâce à un scénario efficace et un excellent jeu d'acteur.
Le haut du panier
the shalao
Film un brin décevant par rapport à mes attentes : scènes d'action inégalement réparties, effets de caméras emphatiques qui cassent le réalisme brut... Mais pour les fans, c'est l'un des meilleurs rôles de Van Damme, tout à fait crédible, même si le film est trop maladroit pour nous toucher vraiment. Cela dit, malgré ces égarements (et sans comparer ça au maître Ringo Lam), cette série B à l'ancienne de Martinez est plutôt prometteuse...
Un acteur attachant
Kicker
Van Damme sort un jeu d'acteur plutôt impressionant, avec au final un de ses meilleurs films sans coups de pieds retournés dans le nez. A voir d'urgence!
   Critique
Titre original : Wake of Death
Origines : Etats-Unis, 2004
Durée : 1h26
Sortie France : 19 Janvier 2005
Sortie Etats-Unis : Inédit en salles
Budget : $14,000,000
Salaire :
Box-Office France : 34,761 entrées
Synopsis
Ben Archer tente aujourd’hui de vivre des jours paisibles, après avoir mis de côté son passé d’ancien membre de la mafia marseillaise. Suite au meurtre violent de sa femme par des triades chinoises, il décide de faire justice lui-même, et de sauver son fils, détenu en otage.
Critique
Premier plan, première image choc, Jean-Claude Van Damme cadré en gros plan, sur fond noir, sans musique, immobile… La caméra recule doucement et découvre deux cadavres allongés devant lui. En un seul mouvement de caméra d’une cruelle beauté, le réalisateur Philippe Martinez déjoue tous les pièges tendus trop facilement par le genre dans lequel il évolue. Dès cette majestueuse ouverture, L'Empreinte de la mort provoque un radical contraste avec les dernières productions van dammiennes (Derailed ou The Order), contraste déjà prégnant dans le récent In Hell, réalisé par Ringo Lam, cinéaste par ailleurs pressenti à l’origine pour réaliser ce nouveau film. In Hell, L'Empreinte de la mort, deux films incroyablement brutaux, sans la moindre concession, qui ne fonctionnent qu’au premier degré, risquant même par moments la carte de la poésie. C’est que l’acteur change depuis quelques années, extériorisant de plus en plus son jeu et ses émotions, révélant un visage aux contours ridés et émaciés, n’hésitant plus à se mettre en danger dans des scènes terriblement émouvantes… On pense parfois à la veine frontale de Clint Eastwood, et le personnage de Ben Archer reste le justicier le plus violent depuis l’inspecteur Harry. Il n’est donc pas réellement étonnant de le voir aujourd’hui choisir un tel projet, totalement réjouissant, monstrueux patchwork d'influences diverses et plus originales que les autres, une sorte d'œuvre hybride qui hésite constamment entre la série B classique et le film d’action expérimental. Kaléidoscope d’images, montage parfois ultra-cut, ralentis, accélérés violents, plongées, contre plongées, etc., le cinéaste utilise toutes les possibilités du langage filmique qui s’offre à lui, pour mieux les intégrer dans un ensemble d’une homogénéité visuelle exemplaire.

Sans être un créateur hors pair, Philippe Martinez se révèle un excellent recycleur d’images, voire même un mixeur d’icônes. Au-delà même de la très belle photographie et de la poésie – morbide parfois – de certaines scènes, la principale qualité du film, son principal intérêt sans doute, serait la réappropriation d’images appartenant à un inconscient cinéphile. Une façon de digérer ces images pour mieux en éclabousser le spectateur lors de séquences d’une violence parfois insoutenable. Automatiquement, lorsqu’on appréhende ce genre de produit, l’on pense rapidement à John Woo ou John McTiernan, les deux réalisateurs les plus copiés par l’ensemble de la production hollywoodienne d’action des quinze dernières années. Et certaines scènes ne manquent pas de se rapprocher d’un Volte/Face, par exemple (l’arrivée à l’aéroport)… pour mieux s’en détourner par la suite. Curieusement, par le découpage, les cadrages volontairement serrés, les nombreuses contre plongées, on se retrouve quasiment en face d’un objet déviant, déréglé, amoral, faisant référence à Takeshi Miike teinté de Jean-Pierre Melville. Coïncidence ou hommage conscient, peu importe, et le film de dérouler une somme d’icônes plus propres aux cinémas de Wong Kar-Wai (vision accélérée des rues la nuit), Takeshi Kitano (la fixité statufiée des personnages dans les premières scènes), ou Gus Van Sant (les nuages qui défilent en accéléré), qu’aux films précédents de la star belge. Cadrés dans des vignettes de bande dessinée, déifiés ou au contraire rabaissés par une caméra utilisée dans un rapport invariablement vertical, les personnages évoluent ainsi au milieu d’un script carré, et cette Empreinte de la mort ne lasse ainsi pas de surprendre dans sa première partie. Il est dommage qu'une mauvaise gestion du rythme et une improbable dilatation du temps lors de certaines scènes viennent bouleverser le système progressivement mis en place (le film prend son temps, malgré sa courte durée d'1h26).

Problème de rythme, donc, mais problème qui s’efface rapidement dans une seconde partie qui parvient sans aucun mal à trouver son souffle, notamment grâce à la présence de l’acteur. On l’a dit, le film est hybride, jusque dans sa thématique. D’un côté, l’habituel personnage profondément moral de Jean-Claude Van Damme (père aimant, criminel repenti, mari protecteur), de l’autre la lente descente aux enfers de ce même personnage, rejetant un à un tous ses principes les plus évidents. Van Damme, que l’on n’a jamais vu ainsi, déchargeant une telle puissance émotionnelle dans des scènes d’une beauté brute. Van Damme pleurant le décès de sa femme; Van Damme en larmes achevant un ennemi de ses mains nues; Van Damme intimant à son complice psychopathe d’achever son otage à la perceuse électrique… Une seconde partie absolument hallucinante, contenant en outre une séquence de torture quasi insoutenable, entrant directement au panthéon des meilleures scènes du genre, aux côtés de Reservoir Dogs et surtout de Marathon Man – la scène étant bien plus proche du second que du premier, en dépit du plan tarantinien désormais célèbre de la victime dans le coffre. L’acteur se révèle un tueur incroyablement expéditif et violent, dans une composition qui s’impose comme sa meilleure, loin devant celle pourtant mémorable de Replicant. Jean-Claude Van Damme a changé, ses espoirs, ses idéaux sont loin aujourd’hui, sa naïveté aussi. Il n’est plus ce personnage drôle et généreux qu’il pouvait incarner dans le sympathique Cavale sans issue. Caractérisé par une succession de scènes impressionnantes, il incarne un nouveau vigilante désabusé, désillusionné, ayant perdu la plus petite parcelle de miséricorde. Une date dans sa carrière, et la victoire de ceux qui ont cru en lui depuis le début. En grande pompe, l’entrée dans la cour des grands. Tout simplement.
Anecdotes
Philippe Martinez est originaire de Marseille, où il a passé toute sa jeunesse. Il a dirigé pendant dix ans le théâtre classique de cette ville. Producteur de L’Empreinte de la mort, il a finalement choisi de le réaliser après la défection de Ringo Lam. Dans le scénario original, la petite fille possédait des pouvoirs qui lui permettaient de communiquer avec les morts.

Le distributeur Artisan a retiré l’avance qu’il avait accordée au film (près d’un tiers du budget) sous prétexte qu’il n’y avait pas assez d’action dans les premières scènes tournées.
Le coup qui tue : Les coups de poing désespérés que porte Jean-Claude Van Damme, en larmes, sur un cadavre.
La réplique qui tue : "Tu veux un petit café?"
La note des lecteurs (6 votants) :
Votre note :
Liens utiles
A lire également
Copyright © 2005-2012 jeanclaudevandamme.fr | Tous droits réservés | Contactez-moi