Accueil Jeanclaudevandamme.fr
Liens Partenaires
Replicant (2001)
Retour à la fiche du film Replicant
Vos préférences
7 commentaires
JCVD
Atef
On ne soulignera jamais assez les efforts de JCVD pour se diversifier et se remettre toujours en question tout au long de sa filmographie, alors qu'il pourrait très bien, comme un steven Seagal, se reposer sur ses lauriers et aligner les DTV's inconsistants sans aucun état d'ame. On pourra dire ce qu'on veut de Van Damme, se moquer tant qu'on veut, le fait est que peu d'acteurs dans son registre ont gardé autant d'intégrité et de sincérité dans des conditions de travail aussi difficiles que les siennes.
film comique
Anonyme
replique qui tue "je me léve je marche je m'assoie" cest un film commique!!!
double rôle, double performance
Phenix
Au départ, j'étais déçu du film à cause du double rôle de JCVD. J'aurai préféré à l'époque un film où VD interprétait uniquement le tueur en série. Mais en lisant les diverses anecdotes et en revoyant le film, je me suis forgé une toute autre opinion. Dans le rôle du tueur, VD fait des étincelles. On le savait. Mais dans le rôle du clone à l'esprit d'enfant, VD... fait aussi des étincelles. Il est même meilleur qu'un certain Dustin Hoffman dans un certain Rain Man, totalement insupportable plus de 5 minutes... Un film d'action musclé, parfois violent, avec de très bonnes idées de mise en scène, un Michael Rooker excellent. Petit bémol toutefois sur 2 scènes que, personnellement, j'aurai coupé au montage : tout le passage chez la prostituée ( lol ), et les retrouvailles finales avec la même prostituée. Le film aurait eu beaucoup plus de classe s'il s'était achevé avec cette jolie scène sous la pluie, où le clone dépose un objet dans la boite aux lettres de Michael Rooker... Mais il ne faut pas renier le film pour autant, c'est juste qu'il n'est pas parfait ( quel film l'est ? ). Le film nous montre de façon définitive que JC est un véritable acteur, grâce à une double prouesse inespéré et grâce au respect que Ringo Lam lui a témoigné. Dommage qu'en France, les esprits soient toujours aussi limités et les gens toujours aussi c--- pour s'en rendre compte ( cf. reportage " Dans la peau de JVCD ).
super
danny
ce film est super , c'est un film ou van damme joue tres bien les deux role . ( est ce que c'est bien van damme qui fait du cheval d'arcon sur son lit ou c'est une doublure ? )
Double Van Damme
KIcker
Une des meilleures performance de Jean-Claude pour un film réussi qui mèle bonne intrigue et bons combats. Déception du côté promotion du film qui méritait largement une sortie en salle.
Mon Van Damme préféré
the shalao
En effet, JCVD est super dans le rôle du répliquant. Mais Michael Rooker est très bon aussi dans leurs rapports père/fils ambigus.
Sublime série B
Luc
Pour moi, c'est le meilleur vd et de loin !! J'adore l'acting de Jean-Claude dans ce film !!
   Critique
Titre original : Replicant
Origines : Etats-Unis, 2001
Durée : 1h40
Sortie France : 11 Juillet 2001
Sortie Etats-Unis : Inédit en salles
Budget : $17,000,000
Salaire : NC
Box-Office France : 101,485 entrées
Synopsis
Un flic est à la poursuite depuis trois ans d'un tueur surnommé The Torch par les journeaux. Devant l'échec de l'enquête, le gouvernement lui adjoint un clone du tueur, censé l'aider dans ses recherches. Le replicant n'est qu'un enfant. Mais durant son éducation, il sera attiré à la fois par le flic et le tueur, avec qui il noue des relations télépathiques. Quelle voie choisira t-il finalement ?
Critique
Pour comprendre ce que vaut vraiment le nouveau film du tandem Lam-Van Damme, il nous faut effectuer un bref retour en arrière dans la carrière de cet acteur belge, propulsé star mondiale grâce à son rôle de cinq minutes dans Karate Tiger. En 1993, alors qu'il sort de Universal soldiers, l'un des plus grands succès de sa carrière, Jean-Claude Van Damme signe pour le film Cavale sans issue, un néo western du bon Robert Harmon, dans lequel il doit faire les preuves de ses talents de comédien et non plus de karateka. Le film contenant très peu d'action, il se plante gentiment au box office américain, les spectateurs lui reprochant ses ambitions. Van Damme n'en a cure et enchaîne désormais les films sans compromis. Des oeuvres qui ne peuvent pas plaire au public, et ne plaisent pas tant elles sont parfois extrêmes, le point limite étant atteint avec les deux films réalisés par Tsui Hark, Double Team et Piège à Hong Kong, deux plantages absolus, du genre à briser une carrière. Alors que le public ne lui demande que de revenir aux films de karaté, l'acteur se cherche et sombre toujours plus bas dans les abysses du box office, allant jusqu'à tourner un film pour PM Entertainment (producteur de séries z), Inferno. Cette courte filmographie nous permet de mieux appréhender Replicant, qui reste ce que l'acteur a fait de mieux depuis un bout de temps. Dans un sens, ce film est une déception. Alors qu'on attendait un film encore plus extrême, plus dur, plus chinois en gros (la nationalité du réalisateur), le film se présente comme un grosse série b de luxe, classique, ultra linéaire et cohérente, bourrée d'action, où Van Damme fait plaisir à ses fans de la première heure en leur offrant un tas de coups de pieds retournés et de grands écarts faciaux.

La raison de ce retour au cinéma d'action vient probablement aussi de Ringo Lam, le cinéaste chinois qui a réussi le mieux à s'intégrer à la culture américaine dans ses films (en effet, alors que Chasse à l'homme et Piège à Hong Kong portent ouvertement la marque du cinéma chinois, Risque maximum est un pur film américain). Lam n'a jamais cherché, dans ses deux films hollywoodiens, à bouleverser le cinéma américain. Bien au contraire, sa méthode est plus insidieuse. Dans Risque maximum, il s'essayait au film policier musclé mais réalisait finalement un film très proche du cinéma français des années 1970. Lam ne donne finalement pas ce qu'on peut attendre de lui. Il ne pouvait que s'entendre avec un Van Damme à la recherche d'une nouvelle respectabilité. On voit bien ici ce qui a pu plaire à l'acteur. Un double rôle comme il les affectionne (Double impact, Risque maximum), un fort potentiel en scènes d'action, un postulat qui chemine entre action et SF (genre dans lequel il a par le passé excellé en terme de box office). Mais surtout, le scénario ne pouvait que lui plaire tout simplement parce qu'il ne raconte rien d'autre que l'histoire de l'acteur lui même. Celle d'une renaissance, d'une seconde chance. Le clone garde en mémoire les événements de Torch, mais il est libre de les renier ou de les accepter. Le tueur a ainsi l'opportunité de renaître à travers ce personnage foncièrement bon et honnête, délivré en tout cas des démons de l'enfance (mère abusive et traumatisante). Tout comme Van Damme qui se voit offrir avec ce film une chance de faire table rase des critiques haineuses qui ne se contentent bien souvent de ne citer que des phrases d'une interview "aouaire" hilarante. Jeanclod retrouve Van Damme , son double, son "replicant", bien décidé à récupérer une partie de son public passé.

Et que vaut-il dans Replicant, Van Damme, justement ? Disons le franchement, il est superbe, dans les deux rôles. L'avantage de cet acteur sur un Steven Seagal par exemple, c'est qu'il ne s'est jamais pris au sérieux, il a toujours cherché des personnages qui ne lui demandaient pas plus d'expressions que celles que son jeu d'acteur limité pouvait lui fournir. Ici, il joue donc les rôles d'un tueur froid et sanguinaire et d'un enfant dans un corps d'adulte. Bien entendu, on pourra ironiser en disant que ce dernier n'est pas un rôle de composition. Peu importe, il est excellent. Tour à tour inquiétant, drôle, sensible, touchant, émouvant. Ce double rôle est pour lui un véritable cadeau d'un scénariste à un acteur, le rôle d'une vie. Et la grosseur apparente des traits du scénario ne cache pas la finesse de ces deux personnages presque identiques. L'un à la recherche d'une famille, d'un passé, l'autre constamment en fuite, poursuivi par ce même passé. L'un remplaçant progressivement l'autre. Une très belle idée. La transition, la renaissance, se faisant bien entendu dans la douleur et la violence. C'est là aussi que le film surprend, dans cette violence excessive, qui fait de Replicant le film le plus sombre de la star. Brutal, le personnage de Torch massacre des femmes, les brûle sous les yeux de leurs enfants, tabassent des malades et des infirmières dans un hôpital, tue plusieurs personnes de sang froid, laissant le spectateur incapable de prévoir véritablement les événements qui vont suivre. Car avec un tel personnage, à l'image du tueur de Seven, absolument tout est possible. L'allusion au film de Fincher n'étant pas hasardeuse puisque Replicant cite ouvertement Seven lors de la scène de perquisition de l'appartement du tueur. Van Damme a eu une seconde chance, et il a su la saisir avec un brio et un professionnalisme immenses. Ne vous laissez pas avoir par l'image d'abruti aouaire qu'il se traîne. Allez voir ce film devant lequel on prend un plaisir immense à revoir un acteur qu'on avait trop longtemps mis de côté. Un acteur qui revient sur le devant de la scène grâce à un film foutrement bien foutu. Des retrouvailles, en somme.
Anecdotes
Pour son interprétation du clone, Jean-Claude Van Damme s'est inspiré de documentaires animaliers, imitant ainsi la démarche d'un ourson replié sur lui-même.

Replicant devait sortir dans une large combinaison de salles aux Etats-Unis, mais Artisan, la société de distribution, ayant perdu beaucoup d'argent avec la séquelle du Projet Blair Witch, ne put investir dans une véritable campagne de publicité, et se résolut finalement à sortir le film directement en DVD.

Plusieurs scènes, disponibles dans l'édition française du DVD, ont été coupées.

Jean-Claude Van Damme et Ringo Lam ont collaboré ensemble sur trois films : Replicant, Risque maximum, et In Hell. Ils ont travaillé également sur le projet The Monk et sur L'Empreinte de la mort, finalement réalisé par Philippe Martinez.
Le coup qui tue : Tout le combat final et mimétique des deux Jean-Claude Van Damme qui s'envoient des coups de pieds symétriques.
La réplique qui tue : "You're a bad boy, Luc Savard. You're a very bad boy"
La note des lecteurs (9 votants) :
Votre note :
Liens utiles
A lire également
Copyright © 2005-2012 jeanclaudevandamme.fr | Tous droits réservés | Contactez-moi